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Une des questions que l’on se pose lorsque l’on souhaite se reconvertir dans la création de bijoux est : est-il possible de vivre de la bijouterie ? C’est une question légitime, que tout entrepreneur doit se poser, et ce, peu importe le domaine dans lequel on souhaite se lancer. Créer une entreprise n’est pas simple et cela demande beaucoup de travail. De plus, cela peut prendre parfois quelques années avant qu’elle ne devienne rentable au point que l’on puisse se dégager un salaire. Toutefois, c’est une aventure vraiment gratifiante et qui apporte tellement sur le plan personnel, que je ne peux que vous encourager à le faire.

Cet article sera peut-être un peu plus long que d’habitude. À vrai dire, je n’en ai pas la moindre idée. En général, lorsque je rédige pour le blog, je me prépare un plan pour savoir de quoi je vais parler. Cependant, cette question est tellement importante et sensible pour la plupart des gens qu’elle intéresse que je n’ai aucune idée de l’angle sous lequel je souhaite l’aborder. J’ai donc décidé d’improviser un peu cette fois, en espérant y apporter le plus de réponses possible 😉

Je précise que celui-ci ne s’adresse pas qu’aux autodidactes, même si une partie les concerne intimement.

Se lancer quand on n’a pas de diplôme

vivre de la bijouterie

Outre l’aspect financier, l’un des plus gros blocages qui nous freine lorsque l’on souhaite se lancer dans l’entrepreneuriat est la peur. Celle-ci peut être liée au fait que justement, nous ne sommes pas sûr de pouvoir subvenir à nos besoins ou à ceux de notre famille. Cependant, dans la plupart des cas, elle est aussi reliée à la question de la légitimité.

« Qui suis-je pour créer une entreprise ? »

« Personne ne voudra acheter mes bijoux. »

« Je n’ai même pas de diplôme dans ce domaine, personne ne va me prendre au sérieux. »

Le syndrome de l’imposteur

Le coupable s’appelle le syndrome de l’imposteur, ou encore le syndrome de l’autodidacte. C’est lui qui bien souvent nous empêche de réaliser nos rêves. La personne qui en souffre doute constamment de ses capacités, et refuse d’accepter tout mérite en ce qui a trait à ce qu’elle a pu accomplir.

C’est malheureusement un syndrome que beaucoup d’autodidactes ressentent (mais pas seulement, les gens diplômés parfois aussi). Et des autodidactes, il y en a plein dans le monde de la bijouterie. On peut d’ailleurs remercier le système éducatif français pour cela…

Le diplôme ne fait pas tout

À ces personnes qui, malgré le fait qu’elles ne puissent suivre une « vraie » formation pour réaliser leur rêve de devenir un jour bijoutier ou bijoutière, j’ai envie de vous dire ceci :

On ne peut juger des compétences d’une personne, que sur le simple fait qu’elle a obtenu un diplôme. Il existe plein de gens dans le monde qui créent des bijoux, peignent des tableaux, sculptent, forgent, cuisinent, et ce, avec un réel talent sans pour autant être allé à l’école pour apprendre leur métier. Donc, peu importe le chemin parcouru pour arriver à ses fins, ce qui importe réellement, ce sont les compétences acquises.

D’ailleurs, vos futurs clients ne vous demanderont jamais de leur montrer votre diplôme. La plupart ne savent même pas qu’il existe des écoles pour apprendre ce genre de métier. Croyez-moi, en six ans de pratique, cela ne m’est jamais arrivé. Au « pire », ils vous demanderont comment vous avez fait pour apprendre à travailler les métaux. Vous pourrez alors leur répondre fièrement que vous avez appris par vous-même à l’aide de livres, blogs, vidéos, etc

Gardez à l’esprit que nous ne sauvons pas des vies. Une formation diplômante peut vous aider à apprendre plus vite, mais vous pouvez aussi y arriver sans 😉

Les étapes de la réussite d’une entreprise

Ceci étant dit, nous pouvons maintenant nous intéresser aux trois étapes de la réussite d’une entreprise artisanale. Celles-ci sont les mêmes pour tout le monde, que l’on ait un diplôme ou non.

Étape 1 : la survie

Durant cette première phase, l’entreprise ne génère pas encore de bénéfices. Le bijoutier doit investir énormément d’argent dans les outils et les matériaux, mais aussi beaucoup de temps. En effet, démarrer une entreprise demande pas mal d’effort et de travail. Outre le fait de concevoir une collection de bijoux ou une série de pièces uniques, il faut gérer tout l’aspect marketing, comptabilité, vente en ligne ou en salon, etc.


On ne se le cachera pas, c’est une phase que seuls les plus motivés et passionnés arrivent à dépasser. Il est donc important de bien s’entourer pour mettre toutes les chances de son côté. En effet, lorsque l’on travaille dans son atelier, on est souvent seul.

Attention toutefois, si vos amis et les membres de votre famille ne sont pas eux-mêmes entrepreneurs, ce ne seront pas les personnes les mieux placées pour vous apporter le soutient et les conseils dont vous aurez besoin. Il est donc important de vous rapprocher de personnes qui ont elles-mêmes lancé leur propre entreprise, en bijouterie ou non. Cela vous permettra de contrer la solitude 😉

Étape 2 : la sécurité

Le bijoutier a réussi à se créer une clientèle. Il fait des ventes régulières, peut payer ses factures, et même se verser un salaire. Il peut donc vivre de la bijouterie. Cependant, il doit encore beaucoup travailler à son atelier et sur les autres aspects de son entreprise. En effet, il ne génère pas encore assez de revenus pour pouvoir engager quelqu’un pour l’aider. Ceci est dû au fait qu’il n’a pas encore acquis la notoriété nécessaire auprès du public.

Étape 3 : le succès

À ce stade, le bijoutier génère assez de revenus pour engager un comptable, un community manager, ou encore une ou plusieurs personnes qui l’aideront à la production des bijoux. Il pourra donc se permettre de travailler un nombre d’heures plus raisonnable. De plus, étant moins soumis au stress et à la surcharge de travail, il pourra développer des stratégies qui lui permettront de faire rayonner d’avantage son entreprise.

Arriver à vivre de la bijouterie

Vous l’aurez compris, la phase de survie est la plus difficile. Afin qu’elle ne dure pas éternellement, il est crucial de développer une clientèle et de trouver des contrats pour générer un maximum de revenus.

On a tous un idéal quand on souhaite lancer une entreprise pour vivre de la bijouterie. Pour certains, ce sera de vivre uniquement de la pièce unique. Pour d’autres, ce sera de créer des collections de bijoux que l’on pourra retrouver dans des boutiques en vogue. Pour d’autres encore, ce sera de travailler avec une clientèle privée souhaitant acquérir des bijoux faits sur-mesure.

Toutefois, lorsque l’on démarre, il faut savoir être un minimum polyvalent si l’on souhaite pouvoir commencer à gagner sa vie dans ce domaine. Je vous propose donc de découvrir (ou redécouvrir) 5 façons de générer vos premiers euros en vendant vos créations.

1- Vendre en boutique

Le problème quand on débute, c’est qu’on n’a pas encore de clients. Les boutiques quant à elles, ont déjà développé une clientèle. C’est pourquoi il est intéressant de leur proposer vos bijoux si vous débutez dans le domaine. Oui, même si celles-ci prennent une commission non-négligeable sur la vente.

Attention toutefois, la grande erreur de la plupart des débutants est de vouloir vendre leurs bijoux dans n’importe quelle boutique. Je vous conseille plutôt de sélectionner celles dont la clientèle correspond le mieux à votre clientèle cible. Celle qui sera tentée d’acheter vos créations. Pour cela, vous pouvez vous rendre sur place et regarder quel genre de produits y sont proposés. Vous pouvez également demander l’avis du propriétaire qui normalement, s’il connaît bien sa clientèle, pourra vous dire si oui ou non vos bijoux ont des chances d’être vendus dans son commerce.

2- Vendre en ligne

De nos jours, il est pratiquement impossible de réussir sans avoir une vitrine sur le web. Alors, il est clair que la conception d’un site transactionnel coûte cher. Toutefois, il existe des places de marché en ligne qui permettent aux petits artisans de créer leur propre e-boutique pour pas grand-chose. La plus connue étant Etsy.

D’autres sites proposent de créer une boutique en ligne plus ou moins indépendante, moyennant un abonnement mensuel ou annuel. Shopify, Jimdo, et Wix en sont des exemples.

De plus, pour faire connaître ses créations, les réseaux sociaux sont des alliés non-négligeables.  Alors, même si ceux-ci vous rebutent, vous n’avez pas vraiment le choix de vous y mettre si vous souhaitez réussir le plus rapidement possible.

3- Vendre dans les salons

Les marchés artisanaux peuvent également vous permettre de trouver vos premiers clients. En effet, ils présentent l’avantage certain de vous mettre en contact direct avec le public. Ainsi, vous pouvez parler de votre entreprise aux personnes intéressées.

Par ailleurs, vous pourrez récolter des informations précieuses sur ce qu’aime votre clientèle cible. Sans parler du fait que vous pourrez voir la réaction du public, face à vos créations, ce qui peut potentiellement vous aider à réajuster le tir si besoin est. Toujours en restant fidèle à vous-même évidemment.

augmenter ses ventes dans les expositions artisanales

N’hésitez pas à expliquer votre processus créatif aux visiteurs, ainsi que la façon dont vous vous y prenez pour réaliser vos bijoux. En effet, les personnes qui visitent ce genre d’expo sont à la recherche d’expériences authentiques. Elles aiment donc qu’on leur partage ce genre d’information (Rassurez-vous, vous n’êtes pas obligé de révéler tous vos secrets de fabrication !). C’est une chose qu’un artisan peut plus facilement offrir qu’une grosse firme.

Bref, vous l’aurez compris, un salon est le lieu idéal pour rencontrer votre clientèle cible et nouer un lien avec elle. N’oubliez donc pas vos cartes d’affaire quand vous sortez en expo 😉

4- Faire des bijoux sur-mesure

Si vous débutez en bijouterie, vous ne vous sentez pas forcément à l’aise de créer des bijoux sur-mesure. En effet, il est possible que le client vous demande quelque chose qui nécessite d’utiliser une technique que vous ne connaissez pas. Vous ne savez peut-être pas non plus comment faire un devis. Enfin, vous pouvez aussi avoir peur de ne pas réussir à combler les attentes de votre client.

Toutefois, la création de bijoux sur-mesure est un exercice très intéressant. En effet, ce genre de contrat vous fera souvent sortir de votre zone de confort. Cela vous permettra donc de progresser dans votre apprentissage des techniques de bijouterie. De plus, cela vous permettra de vous créer un portfolio, que vous pourrez mettre en ligne. Ainsi, les clients potentiels voyant que vous avez déjà réalisé des contrats pour d’autres personnes seront plus enclines à vous passer commande (que ce soit de bijoux faits sur-mesure ou non).

5- Offrir un service de transformation de bijou

Beaucoup de personnes héritent de bijoux de leurs parents ou de leurs grands-parents. La plupart du temps, ceux-ci sont démodés. Leurs nouveaux propriétaires n’ont donc pas forcément envie de les porter. Ainsi, c’est une bonne opportunité pour vous de proposer vos services de création. En effet, vous pouvez récupérer les pierres, mais aussi l’or ou l’argent de ces bijoux. En faisant fondre le métal, vous pourrez fabriquer du fil ou de la plaque avec, pour ensuite créer un autre modèle de bijou, dont vous aurez préalablement décidé du design avec votre client.

6- Offrir un service de réparation

La réparation ce n’est pas ce qu’il y a de plus marrant. De plus, cela demande pas mal de précision. Ce n’est donc pas ce que je vous conseille de faire si vous n’avez pas beaucoup d’expérience en bijouterie. Où du moins, je ne vous recommande pas d’accepter des contrats trop complexes. Par contre, si vous avez reçu une formation à ce sujet, ou que cela fait un moment que vous pratiquez la bijouterie, cela peut être une excellente source de revenu.

7- Produits corporatifs

En temps que bijoutier, vous savez travailler les métaux. Cependant, votre « titre » ne doit pas seulement vous limiter à fabriquer des bijoux. De nombreuses compagnies sont à la recherche de cadeaux à offrir à leurs employés pour Noël, ou pour d’autres occasions. Ce genre de contrat peut rapporter beaucoup. Et le mieux c’est que, si les employés ont aimé vos produits, il est fort probable qu’il soit reconduit chaque année. Alors soyez audacieux et créatifs, et proposez vos services aux grandes entreprises !

Au final, est-ce possible de vivre de la bijouterie ?

Pour avoir moi-même créé une entreprise de bijouterie, je peux vous dire que oui, c’est possible. Cependant, comme je l’ai expliqué plus haut, il faut se donner les moyens d’y arriver et surtout comprendre que cela ne sera pas forcément facile au début. Mais si vous faites en sorte de rencontrer d’autres entrepreneurs passionnés comme vous, cela vous aidera à vous sentir moins seuls. C’est d’ailleurs une des raisons pour lesquelles j’ai créé ce groupe Facebook.

Cependant, pour vous montrer qu’il n’est pas rare de réussir dans ce métier, j’ai demandé à trois bijoutières de rédiger un court témoignage sur leur expérience. Il s’agit de Maxime Proulx de Maksym Joaillerie (Québec), de Marie Panattoni (France) et de Caroline Jaccard Krejci de Tulipes en Janvier (Suisse).

Penses-tu qu’il est possible de vivre de la bijouterie?

Maxime : Oui, je crois que c’est possible! J’en vis depuis quelques années et je connais plusieurs personnes dans mon entourage qui réussissent très bien dans le domaine. Par contre, c’est loin d’être facile. Je crois qu’il faut avoir la fibre entrepreneuriale pour y arriver, car c’est beaucoup plus que de la joaillerie. Avoir une entreprise vous assure de porter plusieurs chapeaux! Que ça soit la photographie, la gestion d’inventaire, la comptabilité, la production, les réseaux sociaux, la vente dans les marchés, le développement de produits, le site web, les tâches sont multiples et j’en passe. On ne compte plus les heures passées à travailler surtout dans les débuts!

Marie : Oui, il est possible de vivre de sa bijouterie. Il faut pour cela avoir des créations “vendables”, et surtout rentables. Posez-vous quelques question essentielles : “Où vais-je travailler ? Chez moi, ou dans un atelier indépendant, ou un atelier-boutique ? Comment vais-je vendre ?”. Pour cela pensez à diversifier vos filières de ventes, donc à les étudier en amont. Quel investissement de base, et quel amortissement sur combien d’années ? Faire une “veille concurrentielle”, c’est à dire regarder les offres de bijoux dans des gammes similaires aux vôtres, à quels prix sont-ils vendus ? Et surtout le plus important, “sortir du lot”, avec son propre style, en faisant des bijoux “portables et confortables”.

Caroline : Je suis autodidacte, et me suis formée à droite et à gauche, toujours en fonction de ce que les enseignants pouvaient m’apprendre. Je n’ai donc pas fait d’études en joaillerie – et comme j’approche la cinquantaine, je ne vais pas le faire maintenant. Je veux croire qu’il est possible de vivre de la bijouterie, mais je n’y suis pas encore, hélas. Mais c’est mon but ! Donc je me forme (avec les Pies Barvades, avec des cours de marketing digital en ligne, etc..) à l’aspect entrepreneurial. Pour moi, ça a été une bénédiction de pouvoir embaucher quelqu’un qui m’aide avec la comptabilité. Je suis très fière de réaliser le chemin parcouru, malgré l’augmentation de mes charges (j’ai maintenant un atelier que je loue, hors de la maison)… Alors oui je pense qu’il est possible de vivre de la bijouterie!

Quels conseils pourrais-tu donner à une personne qui souhaite lancer sa propre entreprise?

Maxime : Le meilleur conseil que je puisse donner est de foncer! Il n’y aura jamais de moment parfait pour démarrer son entreprise. On s’ajuste et on apprend au fur et à mesure que celle-ci progresse. Je considère qu’avoir une entreprise c’est un apprentissage à long terme. On s’améliore de jour en jour à jongler avec les différentes tâches. Je crois qu’il faut être persévérant et y mettre beaucoup d’énergie! Partir de zéro ce n’est pas évident…Ça demande beaucoup de travail pour arriver à se faire connaître et se démarquer de la concurrence. L’offre en bijoux est très grande, c’est pourquoi l’image de marque est importante.C’est probablement le plus grand défi pour réussir dans le domaine. Il faut réussir à capter l’attention des gens et la maintenir avec des visuels soignés et un style qui nous est propre. Encore une fois, je ne pense pas qu’on peut définir notre image du jour au lendemain, c’est un travail sur le long terme. Quand je regarde le travail que je faisais dans ma première année d’activité comparativement à aujourd’hui, on remarque définitivement l’évolution!

Marie : Déjà faire un business plan, en évaluant bien les frais, et savoir qu’il va falloir beaucoup débourser avant de commencer à gagner de l’argent : matériel, atelier, TEMPS ! Bien étudier la législation, les obligations sociales et fiscales, et les contraintes douanières liées à l’utilisation des métaux précieux. Même si on ne travaille que l’argent, il faut tenir un livre de police tenu à jour très rigoureusement (je parle pour la France, mais je pense que c’est semblable dans les autres pays), avoir son poinçon, car toute pièce en argent ou en or doit être poinçonnée avec le poinçon de l’artisan et celui de garantie (au-dessus d’un certain grammage).

Caroline : Je dirais qu’il faut y croire et mettre en place ce qui est nécessaire: une compta rigoureuse – à déléguer évidemment si on n’est pas cap’ de le faire soi-même), avoir aussi un produit unique et percutant, une offre irrésistible, qui répond aux besoins des clients. De mon côté, je vais développer encore davantage les cours que j’offre. Comme toi, j’ai commencé par la pâte d’argent, et suis tombée en amour avec ce medium, qui mérite attention et respect – ce qui n’est malheureusement pas souvent le cas du côté des bijoutiers traditionnels. 

Maksym Joaillerie / Marie Panattoni / Tulipes en Janvier

J’espère que cet article, ainsi que les témoignages vous permettront d’y voir plus clair. Comme il l’a été répété à mainte reprise, vivre de la bijouterie ne se fait pas du jour au lendemain. Toutefois, vous savez maintenant que cela est possible. Il ne vous reste plus qu’à vous retrousser les manches et à vous lancer 🙂

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12 Replies to “Vivre de la bijouterie : est-ce possible ?”

  1. Mollard Gabrielle dit :

    Merci beaucoup pour cet article !
    Il donne envie de continuer et de persévérer (même si pour ma part je n’en suis qu’au début).

    1. Caroline R. dit :

      Super ! La persévérance paye toujours 🙂 Je te souhaite beaucoup de réussite dans tes projets 😉

  2. Merci pour cet article qui m’a fait du bien – même si j’y ai aussi contribué avec mon témoignage!

    1. Caroline R. dit :

      Merci Caroline ! Et surtout, merci pour ton témoignage 🙂

    1. Caroline R. dit :

      De rien 🙂 Je suis contente que cela puisse t’aider !

    1. Caroline R. dit :

      De rien 🙂 Merci pour ton commentaire Véronique !

  3. Cet article tombe très bien car j’ai passé une nuit à me posé pleins de questions à ce sujet.
    Merci Caroline

    1. Caroline R. dit :

      Coucou Joël, je suis très contente que cet article puisse t’aider à y voir plus clair ! J’espère qu’il aura répondu à la majorité de tes questions 🙂

  4. Parmentier dit :

    Bonjour Caroline ,je vous remercie du travail accompli avec rigueur ,professionnalisme, et sympathie pour vulgariser l’apprentissage de la Bijouterie ,je trouve vos vidéos pleines de charisme ,les techniques bien maîtrisées ,votre approche pédagogique vous honore .
    Un grand Bravo!!!

    1. Caroline R. dit :

      Bonjour Parmentier, merci beaucoup pour ce commentaire qui me touche beaucoup 🙂

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